Chaque année en mars, les élèves de Corée du Sud reprennent le chemin de l’école. À plus de 9 000 kilomètres de là, en France, la rentrée a lieu plusieurs mois après, en septembre. Au-delà du calendrier, ces deux pays incarnent des organisations scolaires différentes, issues d’histoires et de choix distincts.
Les écarts observés relèvent avant tout de structures, de politiques publiques et de contextes sociaux spécifiques, davantage que de traits culturels homogènes ou figés.









