Pour sa deuxième édition, le festival HEAVY WEEK-END a proposé une affiche de qualité sur trois jours de fête. Le final magistral avec le tant attendu groupe SLIPKNOT a confirmé la place du festival comme un rendez-vous émergeant en passe de devenir un incontournable.

Le HEAVY WEEK-END est un festival assez jeune sur la scène estivale, mais il s’est imposé dès sa première édition (l’année dernière, à laquelle nous avons également assisté) comme un tôlier. L’emplacement du Zénith plein air, à côté de Nancy, en fait l’endroit parfait pour accueillir des dizaines de milliers de « furieuses et furieux ». L’originalité du HEAVY WEEK-END, et ce qui fait sa force, d’attraction c’est la capacité à aligner des noms massifs sur la même affiche.

MASS HYSTERIA

POWER WOLF

EUROPE

DREAM THEATER

et évidemment SLIPKNOT

Dans le paysage des festivals de métal, peu sont les productions qui peuvent tenir une affiche pareille et offrir un show sur trois jours aussi varié et diversifié. Tout le public a trouvé sur scène son groupe préféré. Il y en avait pour tous les bons goûts pendant ce week-end : du rock mythique avec EUROPE ou encore du metalcore sur fond de cerisier en fleur avec RISE OF THE NORTHSTAR (qui a d’ailleurs annoncé un opus avant la fin de l’année, avis aux amateurs) ; en tout cas, que du son lourd. Très très lourd.

On le savait bien puisqu’on l’avait déjà vu lors de l’édition précédente, mais le Grand Est est vraiment une terre de métal et son public (d’où qu’il vienne mais qui s’y retrouve) est un seul corps, le dernier membre qui manque à la scène. Et pourtant, ce n’est pas faute d’avoir surfé sur l’immensité de la fosse pour rejoindre le crash pit sans laisser de répit à la sécurité du festival. Le public a accompagné chaque groupe sur chaque musique jusqu’à l’apothéose de SLIPKNOT qui a fait danser ses masques devant un Zénith plein à craquer.

Le HEAVY WEEK-END c’est bien un rendez-vous, un moment de partage, d’expression aussi à travers les veste à patch, les coiffures et t-shirt arborés comme des affiches. Des dizaines de milliers de personnes réunies par l’envie de faire la fête en écoutant ENSEMBLE des musiques que l’habitude nous fait vivre seul. Même si la rencontre se fait dans un Wall of Death (ou même deux, comme l’a demandé MASS HYSTERIA), dans un pogo interminable ou juste en surfant sur la fosse.

Un grand merci à la production de nous avoir permis d’assister à cet évènement lourd et dingue.

Vous pouvez retrouver les vidéos des concerts vus des gradins sur nos réseaux (Insta et Tik Tok)

D’ailleurs, il semblerait que le rendez-vous soit déjà pris pour la troisième édition, vous savez donc déjà ce que vous faites tous les 5,6 et 7 juin 2026.

HEAVY WEEK-END, on se retrouve l’année prochaine !

Posted in , , ,

Laisser un commentaire