Si la libération de Paris (25 août 1944) est le fruit d’une insurrection populaire et d’une percée militaire franco-alliée, celle de la Corée (15 août 1945) est l’aboutissement d’une lutte de résistance de 35 ans face à l’expansionnisme japonais, scellée par la capitulation de Tokyo. Afin d’en parler au mieux, nous avons fait appel à des professeurs d’histoire coréens.
Direction l’Allemagne pour retrouver Hollywood Undead ! Après les avoir vus à plusieurs reprises en première partie de grands noms du rock et du metal, cette fois, c’est différent : le groupe est enfin seul maître de la soirée. Un concert attendu depuis longtemps, et qui avait tout pour séduire les fans.
À l’occasion de sa 80ᵉ édition, le Festival d’Avignon met la langue et la création coréennes à l’honneur. Fidèle à sa vocation d’ouverture sur le monde, ce rendez-vous majeur du spectacle vivant célèbre son anniversaire en favorisant le dialogue entre les cultures et les formes artistiques contemporaines.
Chaque mois de juillet, Avignon cesse d’être une simple cité historique pour devenir l’une des capitales mondiales du spectacle vivant. Pendant près de trois semaines, ses rues, ses places, ses cours d’école, ses chapelles et ses théâtres accueillent des milliers d’artistes, de professionnels et de spectateurs venus du monde entier. Créé en 1947 par Jean Vilar, le Festival d’Avignon s’est imposé comme l’un des plus grands rendez-vous internationaux consacrés au théâtre et aux arts de la scène.
Cette année revêt une dimension particulière puisque le festival célèbre sa 80ᵉ édition, un anniversaire qui témoigne de la longévité et du rayonnement d’un événement devenu incontournable dans le paysage culturel européen.
Pour la troisième année consécutive, on a eu le plaisir de couvrir le Heavy Week-End. Trois éditions pour le festival. Un an pour notre média qui a fêté son anniversaire ce week-end précisément.
Autant dire que cette année avait une saveur particulière.
Lorsque nous avons découvert le Heavy Week-End à ses débuts, beaucoup regardaient encore ce nouveau venu avec curiosité. Dans un pays où les grands rendez-vous métal semblent déjà installés, il fallait oser créer un événement capable de trouver sa place. Trois ans plus tard, la question n’est plus de savoir si le Heavy Week-End a sa place dans le paysage métal français.
La pluie est l’un de ces phénomènes naturels dont le sens varie profondément selon les cultures. En apprenant le coréen ou le français, on découvre vite que les mots portent avec eux une façon de voir le monde, de ressentir les saisons, de vivre le quotidien. Et juin, avec ses averses et ses ciels changeants, est peut-être la meilleur saison pour explorer ce que la pluie dit de nous.
Chaque année, le mois de juin marque un changement de rythme dans de nombreuses régions du monde. En Corée du Sud, il annonce l’arrivée de la saison des pluies. En France, juin est davantage associé à l’approche de l’été, même si les averses et les orages restent fréquents (et d’actualité). Pourtant, derrière ces réalités climatiques différentes, la pluie occupe une place particulière dans l’imaginaire des deux pays.
Tantôt attendue, tantôt redoutée, elle nourrit les paysages, et inspire les artistes.
Le corps n’est jamais neutre. Il porte une culture, une histoire, un regard. Entre la France et la Corée du Sud, deux façons d’habiter sa peau, et la même question qui finit par surgir : ce corps, à qui appartient-il vraiment ?
C’est une question qu’on ne pose jamais directement. On la contourne, on la glisse dans les conversations sur les régimes, la chirurgie, le soin ou la mode. Pourtant, elle est là, tapie sous chaque injonction à être plus mince, plus lisse, plus présentable : est-ce qu’on habite notre corps, ou est-ce qu’on le gère pour les autres ? En croisant les regards de deux cultures que tout semble opposer, le Duality Project tente d’y répondre, ou du moins, de mieux comprendre pourquoi la question se pose.
Le Café de la Danse, salle emblématique du 11ᵉ arrondissement de Paris, accueille depuis des années des concerts intimistes et des projets musicaux singuliers, dans un format proche du public qui favorise l’écoute et l’immersion. C’est dans ce cadre que s’est déroulé le concert de GAHO & KAVE, une rencontre artistique portée par deux univers complémentaires, réunis autour d’une même recherche : celle de l’émotion brute et de la sincérité musicale.
Il y a ce moment précis où l’hiver semble enfin céder. L’air change, imperceptiblement d’abord, puis tout devient plus doux.
Mais selon l’endroit où l’on se trouve, ce basculement ne raconte pas la même histoire.
À Séoul, le printemps arrive comme un choc visuel: une rue bordée d’arbres encore nus, puis, en quelques jours, une explosion de fleurs roses. Les passants lèvent les yeux, ralentissent, sortent leur téléphone, mais surtout s’arrêtent. Comme si le temps, lui aussi, hésitait à avancer.
En France, le printemps ne surgit pas. Il s’installe. Un matin, ce sont les jonquilles au bord d’un chemin. Quelques jours plus tard, les terrasses qui se remplissent. Puis les marchés, les rires, les après-midis qui s’étirent. Rien de spectaculaire, et pourtant tout change.
Chaque année en mars, les élèves de Corée du Sud reprennent le chemin de l’école. À plus de 9 000 kilomètres de là, en France, la rentrée a lieu plusieurs mois après, en septembre. Au-delà du calendrier, ces deux pays incarnent des organisations scolaires différentes, issues d’histoires et de choix distincts.
Les écarts observés relèvent avant tout de structures, de politiques publiques et de contextes sociaux spécifiques, davantage que de traits culturels homogènes ou figés.